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dimanche 24 avril 2011

Du processeur A4 dans l’iPad 2

Il y a quelques jours nous vous annoncions que Foxconn, qui dispose d’une usine au Brésil pourrait envisager dans un futur proche de développer son installation sur le continent américain pour répondre aux demandes d’Apple et plus précisément des demandes d‘iPad 2.
Aujourd’hui la chose n’est plus une option, puisqu’ Apple se dit prêt à investir directement dans l’usine pour s’éviter le pire : la pénurie d’iPad 2.Il convient de rappeler quelques bases avant toute chose . Si Foxconn est un fabricant de certaines pièces qui constituent l’iPad, la société gère surtout l’assemblage final des composants.
Le processeur A5 double-coeur actuellement utilisé dans l’iPad 2 est fabriqué par Samsung, dont la principale chaine de production se situerait à Ta?wan.
Si l’usine Foxconn au Japon avait annoncé dans un premier temps avoir suffisamment de stock pour éviter tout problème de production, aujourd’hui le problème semble être tout autre, puisque pour des raisons encore non expliquées, il est impossible à Foxconn Japon de faire sortir ses stocks du territoire, et l’activité a été réduite à 20% depuis le tremblement de terre du 11 mars.
Apple se retrouve donc dans une position délicate où un ensemble important de pièces se retrouve pris en otage alors qu’une forte demande continue d’affluer.
Dans un communiqué réalisé au lancement de l’iPad 2 en Europe, un responsable d’Apple avait annoncé qu’”aucun risque de pénurie n’était à prévoir, même si les stocks au lancement seront limités”, et qu’” Apple mettra tout en oeuvre pour continuer à proposer ses produits révolutionnaires au public en développant ses partenariats à travers le monde s’il le faut ”
Si l’on prend au sérieux l’investissement d’Apple dans l’usine Foxconn de Jundiai , il est bon de se remémorer que cette usine ne propose actuellement pas de plateforme de montage d’iPad 2 et continue actuellement de disposer d’un stock important d’iPad de première génération .
Doit-on se préparer à voir débarquer un iPad2 Low Cost à base de processeur A4 dans les semaines à venir ? Rien n’est certain, ceci étant on se demande comment Apple pourrait faire passer cela pour une ” Révolution ” .

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dimanche 17 avril 2011

Tunisie - les intellos parlent de la révolution

??J’écris avec toi bien-aimée mon sang mon c?ur ma voix.? Avec ma patrie Tunisie mon offrande.? Je ne suis qu’à toi je peux me déchirer pour toi. Tunisie ma chérie ma Tunisie chaude amante ?.Comment ces vers de Moncef Ghachem ne pourraient-ils pas résonner au regard des évènements qui secouent le Maghreb?? La révolution de jasmin, le poète auteur de Car vivre est un pays lui dit merci. Merci aux jeunes, et un souhait?: ??Que la Tunisie ne manque pas ce moment à la fois glorieux, furieux et mystérieux ?.
A 10 ans, Moncef Ghachem vit la ??Tunisie heureuse??, celle de l’Indépendance. Mais l’euphorie prend fin lors de la prise de pouvoir de Ben Ali. De tout son c?ur il aime à rappeler qu’il est un homme ??engagé ? et combien les ??créateurs ? dont il fait partie ??aiment ce moment ?. ??On est heureux de ce qu’il s’est passé. Certes il y a des martyrs, mais René Char a dit ??La pyramide des martyrs obsède la Terre?? ?.
Quand on lui demande un mot sur l’Egypte, Moncef Ghachem fait un petit rappel historique. ??Malgré les différences géographiques et culturelles, l’Egypte et la Tunisie ont en fait beaucoup en commun. Mahdia, la ville où je suis né, c’est Le Caire construit en Tunisie, l’ancienne capitale chiite ?.? Le lien est fait avec l’Egypte avant d’ajouter un remerciement particulier aux femmes tunisiennes, ??au front, et réellement émancipées en dépit de la manipulation politique démagogique tunisienne de la question de la condition féminine ?.
Mais au Maghreb des livres, on veut vite savoir si cette révolution peut influer sur la littérature maghrébine. D’après la jeune maison d’édition Elyzad, il est ??encore trop t?t ?. ??Nous avons demandé aux auteurs d’écrire dessus, mais il leur faut du temps. Nous avons des propositions pour des essais, des chercheurs, des universitaires qui peuvent écrire tout de suite. Mais pour les romans, c’est plus long, ils n’ont pas envie d’écrire dans le feu de l’action ?, mais aucun doute, ??l’intention est là ? dit-il.
Dans les allées du salon, passage obligé sur le stand de Slim, caricaturiste algérien. Comme dans ses dessins, le ton est impertinent : ??On ne peut pas raconter des histoires à dormir debout pendant qu’il y a une révolution. Donc oui, il y a matière en ce moment, j’ai commencé à travailler. ? Et l’avenir en Algérie?? ??Bah en Algérie ils nous ont fait une autoroute gratuite. ?a va peut-être nous amener des émeutiers… ?.
Joanna Yakin

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lundi 11 avril 2011

Les racailles du CAC 40

Certains mots exaspèrent les uns et enthousiasment les autres, mobilisent ici et insupportent ailleurs. La seule question qui vaille tient au contenu et à la portée que nous leur donnons. Les plus riches sont ceux qui en possèdent le plus et qui savent les manier à bon escient. Prenons deux exemples récents : ? confiance ? et ? voyou ?. La forme et le fond mêlés, ces deux-la, à l’image de Madoff et Kerviel, résument notre état d’esprit depuis l’émergence de la crise financière que nous traversons à la rame depuis l’automne dernier.
Traverser signifie, bien évidemment, que nous vivons un sale quart d’heure, mais que les choses iront beaucoup mieux dans quelques temps. Chacun est libre de croire à l’expert de son choix et de mettre une croix sur la date où l’économie mondiale remarchera sans la béquille des Etats nations.
Ségolène Royal ne pourrait-elle pas écrire une lettre d’excuse au nom du G20 à toute la population mondiale pour les agissements des patrons et des financiers voyous, ces fossoyeurs des temps modernes ? Depuis le début de cette crise, le mot confiance est dans la bouche de tous les protagonistes. Plus on l’utilise et moins il en reste, c’est mécanique. Moins vous avez de confiture et plus vous l’étalez, c’est un réflexe matinal naturel. Le pot aux roses a été découvert, le système est basé sur le bluff et la dissimulation. L’infusion de confiance est sans sucre, elle brule les lèvres et son amertume écorche l’?sophage. Malgré cela, il nous faut continuer de verser, avec la régularité et la précision d’une montre suisse, nos salaires et nos maigres économies dans un système bancaire foireux où le mensonge tient lieu de ciment !
Au-delà du mensonge, ce sont les méthodes qui confinent la période dans un marasme dangereux. Alors que le bateau coule peu à peu, tous les matins, la radio annonce que de grands noms de la banque ou du CAC 40 ont été flashés avec les poches débordantes de billets. Le business all time, les parachutes pour se dorer la pilule. Rien n’arrête Frankenstein qui a depuis longtemps échappé à son géniteur. Bien s?r, la majorité des Fran?ais ne cautionne pas de telles pratiques, elle la condamne à juste titre. En plus d’être pathétiques et démobilisateur, ces ? racailles du CAC 40 ? deviennent vraiment un danger pour la cohésion sociale.
Le plus étonnant est que personne ne souhaite vraiment les remettre officiellement en place. On s’offusque par communiqués de presse ou en éructant quelques principes devant les caméras. Pas de couvre feu, pas de descente massive, pas de CRS à l’aube, pas de lacrymogène. Dans ce cas précis, on opte pour le poids des mots et on oublie le choc des photos…

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lundi 4 avril 2011

Elles et « Elle » font les 40 ans des états-généraux de la femme

70 fut le 68 du magazine Elle. En novembre de cette année-là, se tenaient les ? états-généraux de la femme ?, à Versailles. Des tables rondes et débats ? révolutionnaires ? pendant trois jours et trois nuits. D’où il ressortit plein de ? choses ? : des lois telles que l’égalité salariale en 1972, l’autorisation de l’IVG ou la loi Veil en 1975. Ces états-généraux étaient l’aboutissement de 25 ans de doléances, recueillies par Elle, créé à la sortie de la guerre.
? Aujourd’hui les femmes sont plus libres mais moins protégées ?, constate Simon Veil, qui sera élue cet après-midi à l’Académie fran?aise, présidente d’honneur des Etats-généraux de la femme 2010, à nouveau mis sur pied par le magazine féminin quarante ans après le premier rassemblement de cette sorte. Cette fois-ci et depuis janvier, les ? états-généraux ? ont voyagé, un peu à la manière des ? doléances ? de l’association AC-le Feu suite aux émeutes de banlieues de 2005 : Lille, Lyon, Marseille. Lundi 15 mars, ils étaient à Paris, à la Maison de la chimie. Quatre grands thèmes au programme : la vie publique, la famille, le corps et l’amour.
Vie publique : les femmes constatent unanimement que les lois en faveur de l’égalité homme-femme ne sont pas toujours appliquées mais ? la solidarité doit persister, il ne faut rien lacher ?. Remarquent qu’au travail, la parité, si l’on peut dire, est trop masculine. La gestion du temps est également source de stress et d’énervement : gérer boulot et vie de famille devient difficile car pour travailler il faut souvent négliger un peu ou beaucoup du reste. Et le partage des taches domestiques avec le conjoint est ? inégal ?. Les femmes réunies à la Maison de la chimie proposent donc : un congé paternité de trois mois pour aider la femme à se réinsérer dans la vie active après l’accouchement
En politique, il y a trop d’hommes, pensent-elles. Simone Veil, Christine Lagarde ou encore Ségolène Royal sont des modèles pour elles. A propos de l’écologie, elles sont presque toutes d’accord sur un point : ? Comment trier toutes ses ordures quand nos cuisines sont minuscules, quand un produit est emballé dans quatre sachets différents ? Même à Copenhague ou Kyoto, ils n’étaient pas capables de s’entendre… ? Enfin, pour en revenir au travail, ? pourquoi nous demander une photo sur le CV ? Pourquoi demander si l’on a des enfants ou l’intention d’en faire, pourquoi on le demande aux femmes et pas aux hommes ? ? se demande Rabia.
Famille, éternelle source de débat. Famille homoparentale, monoparentale, recomposée. Une jeune femme témoigne. Elle est issue d’un couple homoparental masculin et depuis toute petite, elle dit l’assumer parfaitement. Chez familles dites ? normales ?, le stress est toujours présent. Les femmes en veulent aux hommes de ne participer qu’à hauteur de ? 30% seulement ? au travail domestique. Du c?té des familles monoparentales, c’est pire : se lever t?t pour aller travailler, ne pas voir ses enfants partir à l’école, revenir, préparer le d?ner, le ménage, la lessive… Ces femmes ont besoin d’une aide psychologique et aussi financière. ? Les pères sont-ils de bonnes mères ? ?
Le corps : chez la femme, il est ressenti comme un diktat. Silhouette, maigrir, beauté… ? Ce n’est pas tant le regard des hommes qui nous y pousse mais c’est plut?t le regard des femmes entre elles qui donne l’envie de mincir ?, relève une participante. ? Pourquoi quand Villepin est dans nos magazines, torse nu, musclé, beau, cela ne choque personne ? Mais quand Rama Yade ou Rachida Dati apparaissent bien maquillées et habillées par de grands couturiers, là on dit qu’elles en font trop ? ?, s’interrogent des femmes.
La grossesse, elle, est per?ue comme un casse-tête. Le problème des kilos pris durant la grossesse est ? médicalisé ?. Mais si une femme aime ses kilos, pourquoi l’enquiquiner avec ?a ? Quand une femme est instable psychologiquement, qu’elle a un coup de blues, une dépression suite à de multiples problèmes, les médicaments sont un recours fréquemment proposés par les médecins, psys ou non. S’agissant de la contraception, ? pourquoi ne pas la partager avec les hommes ? Et s’il existait une pilule pour l’homme, et qu’il venait à l’oublier, serait-il plus impliqué dans la grossesse de sa compagne, dans l’éducation de l’enfant, dans le partage des taches ménagères ? ? Applaudissement dans la salle. Et la vieillesse ? Vaste chantier : les femmes constatent que ? la médecine esthétique fait moins peur que la chirurgie esthétique ?. Et se demandent si la mère est un modèle : ? A-t-on envie de vieillir comme sa mère ? ? Les avis divergent.
L’amour, le couple, enfin. ? C’est s?rement en amour que la liberté des femmes a le plus évoluée ?, note l’une. L’idée qu’on peut avoir plusieurs amours dans sa vie a été intégrée dans les m?urs avec le temps. Le célibat devient une liberté et non un mal. Et quand la question fatidique se pose : ? Pourquoi sommes-nous en couple ? Une femme répond : je ne sais même pas pourquoi je le suis. Je ne sais pas si c’est parce que je l’aime ou si j’ai peur d’être seule ou encore si c’est parce que je fais comme il faut faire… ? Les femmes, une fois mères, se rendent compte qu’elles ressentent plus de culpabilité vis-à-vis de leurs enfants, de leur couple.
Point sensible et léger à la fois, la sexualité. La femme a donc gagné en liberté, même si les jeunes filles prennent ?a à la légère, ne se rendant pas compte des combats menés et des insultes encaissées pour avoir le droit de disposer de son corps. ? Il est facile de parler de la sexualité mais pas de sa sexualité ?, déclarent des femmes. Le constat sur l’homosexualité est qu’à Paris, elle est bien assumée comparée à d’autres villes. Les participantes aux débats sont plut?t d’avis qu’un couple homosexuel avec un enfant peut avoir un impact négatif sur celui-ci.
Ces témoignages, ces propositions, ces débats que les femmes ont alimenté à Lille, Lyon, Marseille, Paris – et prochainement à Bondy, le samedi 27 mars –, seront rassemblés dans un Livre Blanc dont le contenu sera rendu public le 7 mai, dans le locaux de Sciences-Po Paris. Pour ma part, j’ai engrangé plein d’infos en assistant aux tables rondes de la Maison de la chimie. C’est la première fois que je voyais autant d’avocates, psychologues, auto-entrepreneuses et responsables d’associations féminines dans un même endroit !

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