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lundi 28 mars 2011

Quand il y a 7-2-9 sur le paquet, n’achetez pas, ça vient d’Israël

Rendez-vous a été fixé à 14 heures sur un parking, à la sortie de la gare RER de Garges-Sarcelles, dans le Val-d’Oise. Nous sommes samedi. Les militants de ? Boycott Isra?l ?, une bonne trentaine, la plupart arabo-musulmans, des juifs aussi, issus pour beaucoup des rangs d’Euro-Palestine, arrivent les uns après les autres, en voiture ou en transports publics. Petit frisson de clandestinité. Chez certains, les t-shirts verts portant les inscriptions ? Palestine vivra ? sur le devant et ? Boycott Isra?l ? au dos sont encore dissimulés sous les vestes. D’autres les enfileront à la hate, une fois dans le magasin, à l’instant ? t ?. Quelques-uns seulement connaissent le lieu final de l’opération. Certitude : il s’agit d’un hypermarché, probablement de la cha?ne Carrefour.

L’expédition du jour, la quarantième en France, para?t-il, depuis la fin de la guerre à Gaza, en janvier dernier, voit la participation, pour la première fois, d’Omar Slaouti, du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA, ex-LCR), tête de liste en Ile-de-France aux élections européennes, et d’Alima Boumediene, sénatrice des Verts. Une télévision iranienne ? en langue anglaise ? est de la partie.

Omar Slaouti n’entend pas laisser à Dieudonné, candidat aux européennes également, le monopole de l’? antisionisme ? : ? Cela fait longtemps que nous sommes actifs sur ce terrain ?, dit-il comme pour faire prévaloir, en ce domaine, la paternité du NPA vis-à-vis de ceux qu’il qualifie d’? antisémites ? – allusion à Dieudonné et ses amis.

La caravane des voitures se met en mouvement. La destination est cette fois-ci connue : le Carrefour de Montigny-lès-Cormeilles, dans le Val-d’Oise. Le trajet dure 20 minutes. Arrivés sur place, les véhicules garés, les ? Boycott Isra?l ? convergent vers les étales des fruits et légumes, fournis en produits ? made in Isra?l ?. C’est le moment de se découvrir : les t-shirts verts – ? l’une des couleurs du drapeau palestinien, n’y voyez aucune référence à l’islam ?, précise Boualem Snaoui, du collectif – apparaissent fièrement.

Les militants antisionistes remplissent leurs caddies de mandarines, d’oranges, de pamplemousses… ? Voyez, affirme l’un d’eux, Carrefour tente de tromper la clientèle sur l’origine de la marchandise. ? Un vigile de l’hypermarché assistant au spectacle semble approuver l’opération en cours : ? C’est une manifestation pacifiste ?, dit-il, retenant un sourire. Slimane, un client avec sa fille : ? Moi-même je boycotte les produits israéliens. C’est bien, ce qu’ils font, par rapport à l’injustice qui est faite à l’Etat palestinien et vis-à-vis du soutien inconditionnel des Occidentaux à Isra?l. ?

Un jeune employé aux fruits et légumes dit être d’accord avec le principe de cette action, ? mais c’est la main-d’?uvre palestinienne qui va morfler, ajoute-t-il, car c’est elle qui travaille dans les exploitations israéliennes ?. Les partisans de ? Boycott Isra?l ? invoquent le droit international, selon lequel, arguent-ils, les ? pays colonisateurs n’ont pas le droit d’exporter des marchandises produites dans les colonies ?.

Le mon?me progresse dans les allées du magasin. Une femme du groupe antisioniste parle de lessives aux clients qu’elle rencontre. Elle se veut pédagogue : ? Dash, Lacroix, Ariel – rien que le nom, ?a me donne la nausée –, ?a vient d’Isra?l. ? A une dame portant le voile, accompagnée de quatre enfants, elle dit : ? Quand il y a 7-2-9 sur le code barre du produit, n’achetez pas, ?a vient d’Isra?l. ? Et d’écrire au stylo-bille les chiffres sur la paume de la main d’une des filles de la dame, pour qu’elle s’en souvienne. La mère ne parle pas bien fran?ais, mais elle est réceptive aux arguments qu’elle vient d’entendre : ? Moi, turque. Isra?l, ?a va pas. ?

Un jeune couple avec ses deux filles, des clients. Le mari : ? Je suis contre ce qui se passe en Isra?l, mais je pense que leur boycott des produits israéliens est inutile. Je suis moi-même d’origine juive, par ma mère. Mais je ne suis pas juif. ? Un ? animateur ? de l’hypermarché Carrefour est sceptique : ? Un pays pour les Palestiniens et un pays pour les Israéliens, voilà ce qu’il faut. Mais comme ?a ne marche pas depuis 3000 ans, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? ?

Quelques policiers en uniforme encadrent maintenant les contestataires, qui s’approchent des caisses. La manifestation touche à sa fin. Les caddies remplis de marchandises ? made in Isra?l ? sont abandonnés dans les travées du magasin. Les employés de l’hypermarché se chargeront de tout remettre en place. ? Boycott Isra?l, Carrefour complice ! ? crient les ? t-shirts verts ?. ? Ha, ?a, ce n’était pas prévu, ?a devait rester silencieux ?, explique Rachid, l’un d’eux. Rachid compare l’appel au boycottage des produits israéliens aux démarches du même type entreprises du temps de l’apartheid en Afrique du Sud, et se défend d’être antisémite. ? A l’époque de Mandela prisonnier, dit-il, ce n’était pas du racisme anti-Blancs. Aujourd’hui, ?a n’a rien à voir avec un quelconque sentiment anti-juif. Ce sont les médias qui montent les juifs contre les Arabes. ?

Le 7 juin, jour des élections européennes, Rachid affirme qu’il votera pour un parti se réclamant de l’? antisionisme ?, car ? c’est cela qui importe ? : entre l’original Dieudonné, déjà présent au scrutin européen en 2004 sur une liste ? Euro-Palestine ?, et la copie NPA, officiellement soutenue, pourtant, par le collectif ? Boycott Isra?l ?, son choix semble fait.

A la sortie du magasin, les leaders de la manifestation du jour montent sur un promontoire en béton pour prendre, une dernière fois, la parole. Un policier en civil, brassard au bras, observe et prend des notes sur un grand calepin : ? On est là pour assurer l’ordre public. C’est une manifestation pacifiste, il n’y a aucun trouble ?, dit-ilLa direction du groupe Carrefour, dont un grand nombre d’hypermarchés sont implantés en banlieue où réside une proportion importante de personnes de confession msuslmane, affiche une prudente neutralité : surtout, pas d’emmerdes !

Antoine Menusier

Ci-dessous, à l’écran : au milieu, Omar Slaouti candidat du  NPA aux élections européennes et, à droite, la sénatrice de Paris Alima Boumediene, des Verts.

envoyé par Bondy_BlogUp-to-the minute news videos.

Vidéo réalisée par Chou Sin

En voiture avec Serge Grossvak, militant communiste, membre de l’Union juive fran?aise pour la paix


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lundi 21 mars 2011

Accro aux achats en ligne « Ecotidien

Le shopping en ligne. Voilà ??le?? phénomène qui prend de l’ampleur depuis quelques années. Selon la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), ces ventes auraient progressé de 26?% en 2009. Offrant des tarifs des plus attractifs, une liberté d’horaires et un gain de temps considérable, les achats en ligne séduisent de plus en plus d’internautes fran?ais. Ceux-ci sont désormais un sur deux à lui succomber. On assiste aussi à une explosion du nombre d’e-commer?ants. Pourtant, si les 24,4 millions de cyber-acheteurs effectuent en moyenne 11 achats à l’année, certains y deviennent vite accros, jusqu’au surendettement…
Sites d’enchères, sites discount, ventes privées… La toile regorge d’offres plus alléchantes les unes que les autres. Des jeans de créateurs à moitié prix, la pointe des produits de beauté à des prix dérisoires, ou encore des livres et CD introuvables… Il est difficile de résister (et cela est parfaitement humain?!) à cette abondance. D’autant plus difficile que la société nous pousse de plus en plus à posséder et à surconsommer.
Le plaisir d’acheter sans les bousculades, les files d’attente interminables et les trajets jusqu’à la maison chargé de sacs a supplanté les joies de l’essayage et? des après-midis en ville. En outre, la compétitivité des prix est devenue imbattable et palpable, surtout grace à l’existence des comparateurs de prix. Cependant, le fait d’être propriétaire d’objets convoités en quelques clics peut aussi logiquement augmenter les risques d’addiction. C’est le cas d’Amandine, une accro du shopping internet. étudiante salariée, elle gagne 860 euros par mois, et en dépense 600 en achats sur la toile.
??Une fois dans ma bo?te aux lettres, l’objet n’a plus aucun intérêt.??
??Chaque matin, je re?ois une dizaine d’invitations pour des ventes privées, des soldes pour différents sites, des nouvelles promotions… Je n’arrive pas à résister?! Surtout pour les ventes privées?: on y trouve des jeans, des sacs à main ou même de la vaisselle de grandes marques !?? Dans le cas d’Amandine, l’achat est devenu compulsif, et ce n’est pas sans la mettre financièrement en danger : ??Mon père a plusieurs fois comblé mes découverts, mais il était? fou de rage, et je n’ai pas l’intention que cela se reproduise.??

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Si elle n’admet pas être malade, elle se rend tout de même compte qu’elle est dans l’excès : ??Je ne pense pas être psychologiquement dérangée?: si j’ai vraiment envie d’arrêter, je m’arrête, mais j’aime trop me faire plaisir !?? Pourtant, dans le cas des achats compulsifs, c’est bien souvent le geste qui procure du plaisir : ??C’est vrai qu’une fois dans ma bo?te aux lettres, l’objet n’a plus aucun intérêt.??
Le jeu des enchères
Si on en parle moins dans les médias, l’engouement suscité par les sites d’enchères ne tarit pourtant pas. Au contraire, le spécialiste des enchères, e-Bay, affiche une augmentation de 11?% de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2010. Mine d’or de trésors en tout genre, fournisseur de sensations fortes, e-Bay est l’ultime paradis de l’acheteur compulsif. Cyril, 36 ans, s’est laissé abuser plus d’une fois par les prix de départ et les comptes à rebours : ??Les prix de départ, à 1 ou 10 euros suivant la valeur de l’objet, m’ont fait rêver plus d’une fois. Alors, la plupart du temps, je fais tout pour ne pas casser mon rêve même si le prix devient exorbitant.??
Les acheteurs compulsifs sont atteints d’une véritable pathologie : les achats ne correspondent plus à un besoin mais à un désir vif et irrationnel que les psychiatres appellent ??fringale d’achat??. Ces ??drogués du shopping?? ne consultent plus leurs comptes en banque, ont recours à des crédits revolving pour effectuer petits et gros achats, ce qui amorce la spirale infernale vers le surendettement. Mais si ces dépenses ne correspondent pas à des besoins, à une passion ou à de la coquetterie, pourquoi ces achats compulsifs ? Selon certains psychiatres, la ??fièvre acheteuse?? constituerait une dépression masquée et aurait pour r?le de combler des carences affectives et narcissiques.
Cyril estime faire partie des consommateurs atteints de cette pathologie : ??Tous ces sites sont trop dangereux pour des gens comme moi, on ne touche pas l’argent, ni les objets, on ne réalise pas que l’on se ruine.?Il n’y a aucune prévention sur ces sites.?? Pour venir en aide à ces personnes dépendantes, d’anciens acheteurs compulsifs ont créé l’association des ??débiteurs anonymes??. Seule condition pour en devenir membre : la volonté de cesser de créer des dettes impossibles à rembourser.
Selon Cyril, si les promotions alléchantes et les crédits revolving attirent également le chaland dans les magasins classiques, le Net serait un facteur considérable de dépendance par sa facilité d’accès, mais aussi par l’inimitable abondance de tentations. Alors, le Net serait-il plus dangereux pour les consommateurs et les acheteurs compulsifs ?
Juliette Speranza

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lundi 14 mars 2011

Les Angry Birds revêtent leur costume d’Halloween

La société Rovio peut se frotter les mains. Après le succès de Angry Birds sur appareils iOS, il a également été au rendez-vous avec la version Android. Ainsi il y a eu 2 millions de téléchargements en seulement quelques jours. Suite à ce succès, Rovio a annoncé qu’une version spéciale pour iOS sortirait le 21 octobre (aujourd’hui).
Il s’agit d’une édition spéciale Halloween avec pas moins de 45 nouveaux niveaux, des graphismes différents et une nouvelle bande sonore. Le jeu co?te 0.79€ sur iPhone et iPod Touch et 1.59€ pour la version HD pour iPad. Il s’agit d’une excellente idée tant le jeu mérite son succès et est addictif. Reste qu’aucune version Android n’a malheureusement été annoncée. Mais d’ici Halloween, peut être que Rovio en proposera une sortie de son chapeau ou plut?t de sa citrouille.

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dimanche 6 mars 2011

Achetez le premier ordinateur Apple de l’histoire

Il faut bien débuter un jour. Pour Steve Jobs, c’était le garage de ses parents, d’où il a vendu ses 200 premiers ordinateurs Apple-1 pour le prix démoniaque de 666,66$. Aujourd’hui, il y en a un qui est en vente pour 175.000 € aux enchères.
Cette machine (taillée à la main, renfermant une mémoire 8K) est la première à être vendu par une salle d’enchères importante.?Pourquoi un? tel prix?? Si on met de c?té le fait qu’il s’agisse d’un des premiers pas important dans l’histoire de la technologie, cet Apple-1 est vendu dans son emballage d’origine, avec son manuel d’instruction et une lettre signée par Jobs lui-même.

C’était le premier ordinateur entièrement pré-assemblé produit, avec son processeur 1.0 MHz MOS 6502, et un lecteur/enregistreur à cassette. C’était, essentiellement, une calculatrice améliorée. Et aujourd’hui, il nous rappelle les progrès qui ont été fait en 34 années.

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